Extrait de la video (nouvel exemplaire d’un détournement allègrement godwinien désormais classique) mis en ligne sur YouTube par Critical Commons (via Boing-Boing)
« Critical Commons is a non-profit advocacy coalition that supports the use of media for teaching, learning and creativity, providing resources, information and tools for scholars, students, educators and creators. Critical Commons provides information about current copyright law and its alternatives in order to facilitate the writing and dissemination of best practices and fair use guidelines for scholarly and creative communities. Critical Commons also functions as a showcase for innovative forms of electronic scholarship and creative production that are transformative, culturally enriching and both legally and ethically defensible. At the heart of Critical Commons is an online tool for viewing, tagging, sharing, annotating and curating media within the guidelines established by a given community. Our goal is to build open, informed communities around media-based teaching, learning and creativity, both inside and outside of formal educational environments. »
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Tags: commons, video
Le terme de Learning centre (mot à mot : centre d’apprentissage) n’a pas d’équivalent en français. De plus cette notion se démultiplie en learning resources centre, learning commons, information commons, tous ces expressions mettant l’accent sur l’appropriation communautaire des connaissances. L’intégration entre l’enseignement (teaching), l’acquisition de connaissances (learning), la documentation et la formation aux technologies (training), est en effet au coeur de cette notion qui renouvelle la conception de la relation entre formation et bibliothèques. Elle réduit les frontières entre enseignement et documentation et permet des modes de travail dynamiques et partagés (travail de groupe et production de documents, souvent multimédia, étant vivement encouragés). La proposition de traduction faite dans le rapport est celle de centre de ressources pour l’information et la recherche.
Les Learning centres : un modèle international de bibliothèque intégrée à l’enseignement et à la recherche / Suzanne Jouguelet, décembre 2009 – Diffusé par l’I.G.B.
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Google Wave: In Theory and in Reality
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Progress towards the Lisbon objectives in education and training
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Tiré du rapport de la commission européenne:
Progress towards the Lisbon objectives in education and training – Indicators and benchmarks 2009
Trois points noirs:
- les compétences en lecture (baisse continue depuis 2000)
- la formation tout au long de la vie (à partir de 2005)
- le décrochage scolaire
Pour un compte-rendu sommaire, voir l’article dans le Monde.
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Tags: enseignement, Europe, formation continue
pratiques culturelles 2008
Enquête 2008 sur les pratiques culturelles des Français .
« si une forte durée d’écoute de la télévision était en général associée à un faible niveau de participation à la vie culturelle, il n’en est pas du tout de même pour l’internet qui concerne prioritairement les catégories de population les plus investies dans le domaine culturel : ainsi, la probabilité d’avoir été au cours des douze derniers mois dans une salle de cinéma, un théâtre ou un musée ou d’avoir lu un nombre important de livres croît-elle régulièrement avec la fréquence des connexions. »
(via FQ)
pratiques culturelles 2008
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Cet article du physicien Michael Nielsen sur son blog n’a été marqué que 2 fois sur delicious et 3 fois sur diigo. Il a pourtant produit 21 pages de commentaires. Est-ce une illustration de l’inadéquation des outils généralistes aux échanges scientifiques?
Extraits sur diigo:
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Michael Nielsen » The Future of Science
- when Robert Hooke discovered his law in 1676, he published it as an anagram, “ceiiinossssttuv”, which he revealed two years later as the Latin “ut tensio, sic vis”, meaning “as the extension, so the force”. This ensured that if someone else made the same discovery, Hooke could reveal the anagram and claim priority, thus buying time in which he alone could build upon the discovery.
- “Work. Finish. Publish.”
- In 1999, Garry Kasparov, the greatest chessplayer of all time, played and eventually won a game of chess against a “World Team” which decided its moves by the votes of thousands of chessplayers, many rank amateurs; instead of the easy victory he expected, he got the most challenging game of his career, a game he called “the greatest game in the history of chess”.
- The adoption of the journal system was achieved by subsidizing scientists who published their discoveries in journals. This same subsidy now inhibits the adoption of more effective technologies, because it continues to incentivize scientists to share their work in conventional journals, and not in more modern media.
- Einstein’s greatest contribution to science was his theory of gravity, often called the general theory of relativity. He worked on and off on this theory between 1907 and 1915, often running into great difficulties. By 1912, he had come to the astonishing conclusion that our ordinary conception of geometry, in which the angles of a triangle add up to 180 degrees, is only approximately correct, and a new kind of geometry is needed to correctly describe space and time. This was a great surprise to Einstein, and also a great challenge, since such geometric ideas were outside his expertise. Fortunately for Einstein and for posterity, he described his difficulties to a mathematician friend, Marcel Grossman. Grossman said that many of the ideas Einstein needed had already been developed by the mathematician Bernhard Riemann. It took Einstein three more years of work, but Grossman was right, and this was a critical point in the development of general relativity.
- In April 2008, Cameron Neylon, a chemist from the University of Southampton, used FriendFeed messaging to post a request for assistance in building molecular models. Pretty quickly Pawel Szczesny replied, and said he could help out.
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Tags: Science_2.0
[MAJ - 090706]Vigoureuse critique du papier de Romary & Armbruster par Steven Harnad sur son blogue (Beyond Romary & Armbruster On Institutional Repositories). L’argumentaire est sur le fond assez semblable au commentaire déposé par S. Harnad ici-même en début d’année, bien que plus détaillé: l’important n’est pas la forme du réservoire mais son contenu et pour apporter du contenu au réservoir la solution est le mandat impératif. Avec une précision ici: le mandat impératif le plus exhaustif est celui de l’institution, dit Harnad, (et non celui du subventionneur comme dit chez Romary et Armbruster), les dépôts institutionnels sont donc plus adaptés à la mise en place d’un mandat exhaustif (et du coup SH prend part dans la querelle central vs. institutional). Comme précédemment, il me semble que SH sous-estime le facteur appropriation/acculturation et qu’il universalise un peu vite le modèle anglo-saxon des dépots institutionnels (dont par ailleurs il admet qu’il peine à passer un seuil assez modeste faute de mandats impératifs). [MAJ]
Laurent Romary co-signe un article mis en ligne sur le site du SSRN (Social Science Research Network), également déposé sur HAL, plaidant pour des solutions d’archivage ouvert centralisées (au moins partiellement).
Laurent Romary, alors directeur de l’information scientifique au CNRS, avait initié et coordonné les discussions qui ont débouché sur le signature du protocole d’accord AO. Il avait quitté le poste de directeur de l’IS peu avant la signature officielle du protocole (finalisé depuis fin 2005) en juillet 2006 et n’a donc pas participé à la mise en oeuvre (décevante) de ce protocole.
Après le saut, traduction de quelques extraits où je reconnais, outre l’argumentation dans la querelle classique archives institutionnelles vs. archives centralisées, la continuité d’une réflexion sur le rôle de notre profession dans une nouvelle organisation du circuit de la publication scientifique, aussi la prudence en ce qui concerne l’exploitation bibliométrique (et ses éventuelles conséquences en termes d’évaluation) des dépôts – et plus généralement les questions « politiques » posées par la définition de plateformes de référence.
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Tags: Laurent Romary, protocole d'accord AO
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Etudiants et professeurs adoptent volontiers une "Wiki attitude" – Savoirs – Le Monde.fr
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En 2008, l’université a décidé de créer iCap. "Réunir les services de pédagogie et des TICE était devenu naturel, car il existe une réelle proximité. Les TICE doivent avant tout permettre de faire évoluer la façon d’enseigner de nos professeurs", résume Daniel Simon, vice-président du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU).
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Reste que la plate-forme sert à autre chose qu’une simple mise en ligne de cours. "Depuis 2008, j’organise une partie de mon cours en Wiki. Je demande aux étudiants, réunis par groupes, de rédiger en ligne une partie du cours. Pour les aider, je leur ai donné en début d’année une méthodologie de recherche, explique Philippe Lalle, enseignant de biochimie. En fin d’année, si un chapitre est bon, les étudiants peuvent l’utiliser pour réviser leurs examens. S’il ne l’est pas, j’y ajoute ce qui manque ou je le reprends."
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"Aujourd’hui, tous les savoirs sont en ligne. Il faut donc se concentrer sur les processus d’apprentissage pour aider les étudiants à digérer ces connaissances et à développer les compétences dont ils auront besoin pendant leur vie active."
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Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.
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Quitter FaceBook (encore)
Depuis une semaine, il est devenu facile nous seulement de désactiver son compte Facebook mais de vraiment le quitter, c’est-à-dire de faire effacer ses données des serveurs de FB.
De mettre enfin cette fonction à la disposition des utilisateurs en même temps qu’on leur annonçait de nouvelles et inquiétantes conditions de service semble relever d’une logique inconsciente bien ironique! Voir ci-dessous les explications surlignées en jaune, traduction: « We screwed up! »
(La traduction française est elle-même assez screwed up!)
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Couperin, Elsevier et Olivier T. (commentaire)
(En commentaire du billet d’Olivier Tacheau sur son blogue.)
Quelques points de discussion:
Si le département « Etudes et prospective », créé à partir du « groupe technique », a pris ce nom, c’était justement pour se poser sur un autre terrain que celui de l’opérationnel. A cela plusieurs raisons qui me semblent toujours d’actualité: d’abord le fait qu’il existe déjà des unités chargées de l’opérationnel. Au moins quatre: l’Inist, l’Abes (et depuis les missions de l’Abes ont été redéfinies et précisées ce qui positionne encore mieux l’agence sur le terrain opérationnel qu’elle ne l’était à l’époque), l’Amue (et à l’époque déjà, à propos de l’Amue on commençait à se rendre compte qu’on avait moins besoin d’un centre de développements que d’un organe de coordination) et le CCSD. Vouloir investir Couperin de mission de développements aurait impliqué, outre l’encombrement du paysage et les conflits de compétence éventuels, le dégagement de moyens spécifiques, y compris en termes de personnels, qui auraient pu remettre en cause la nature associative du consortium et auraient limité sa liberté à l’égard de la tutelle. Enfin le besoin paraissait urgent de développer une expertise et une prospective en liaison avec ce qui restait le métier principal de Couperin, à savoir l’acquisition de documentation électronique. Il devenait évident que les dossiers ne pouvaient se limiter aux questions financières et qu’il fallait intégrer dans les négociations les aspects techniques et juridiques, voire politiques.
Les discussions que je lis dans les commentaires de ton billet me convainquent que le besoin reste d’actualité.
C’est une caractéristique bien française que l’allergie au souci institutionnel et je crois que tout fonctionnaire de catégorie doit avoir dans sa besace de citation « Lorsqu’on veut enterrer un problème, on crée une commission ». C’est bien dommage parce que les partages de souveraineté, les coopérations complexes impliquent un soin institutionnel et un respect de ce soin. Evidemment lorsqu’on considère ces montages comme des gesticulations politiques, on se donne toutes les chances de les rendre tels. Au lendemain de la signature du protocole d’accord pour un pilotage partagé de l’archivage ouvert, on a entendu tel responsable proclamer que tout ça était politique et n’aurait pas de conséquences sérieuses sur la gestion de la plateforme. Après ça on peut ironiser sur le GTAO, etc., le fait est qu’à la tribune de la réunion des dir. de BU, le 6 juin dernier, revient, à propos de l’archivage ouvert, le rappel de la nécessité d’un pilotage partagé. Et je vois mal comment on peut mettre en place un pilotage partagé sans un minimum de montage institutionnel un peu complexe. Et ce que je dis là de l’archivage ouvert est métonymique (voir la structure institutionnelle du JISC).
Pardonne-moi, mais je trouve un peu étrange ta stratégie qui consiste, après 2 échecs, à te retirer au moment où le succès est à portée de mains. (Et quant à « irréversible », ça me semble un peu arbitraire. Je vois ça de l’extérieur aujourd’hui mais il me semble que l’évolution du ministère rend plus facile l’autonomie du Consortium qui n’est plus sous le regard sourcilleux et suceptible d’un sous-directeur.) En coordinateur du bureau, tu aurais été bien placé pour orchestrer un boycott national de SD, non?
C’est velu dit comme ça mais un peu court: qui est l’agent du « désabonnement national »? le ministère, Couperin? les directeurs de BU? Et les chercheurs? Parce que tout de même, ce qui sort du robinet, c’est pour eux. Comme le dit un de tes commentateurs, tes 11,6 millions seraient fissa repris par les labos pour reconstituer leurs abonnements (on oublie un peu vite les sommes mises par le CNRS dans SD et consorts pour ne pas laisser le monopole de l’acquisition aux Universités/SCD). Parce que le scénario: on coupe la recherche française d’une des sources principales d’information scientifique le temps de construire une « offre scientifique alternative » (et avec un budget de 11,6 millions d’euros!), je le sens pas bien. Je crois me souvenir qu’il y a quelque temps des BU américaines, devant les exigences exorbitantes d’Elsevier, avaient décidé de ne pas reconduire l’abonnement mais elles avaient fait en sorte de mettre en place une solution de remplacement pour leurs chercheurs et obtenu leur accord sur cette alternative qui passait par le PEB, c’est-à-dire par le remplacement de l’accès instantané par un accès différé. Et une bonne partie de l’argent dégagé par le désabonnement était consommé par cette solution de remplacement. Je ne sais pas trop quels ont été les résultats de cette stratégie (si quelqu’un a des infos…) mais ce qui est sûr, c’est que pour être mise en oeuvre elle a dû demander la mise en place de quelques commissions et groupes de travail.
(PS. Je précise, pour ce que ça vaut, que j’estime Olivier pour l’un des plus remarquables directeurs de SCD français. L’une de ses moindres qualités n’est pas d’avoir su donner aux individualités brillantes qu’il a eu sous son autorité un espace où ils ont pu donner leur mesure. Résultat: depuis plusieurs années déjà, si l’on veut mesurer ce qui est possible en termes d’innovation, on jette un coup d’oeil du côté d’Angers.)
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Tags: Couperin, Elsevier