Laurent Romary co-signe un article mis en ligne sur le site du SSRN (Social Science Research Network), également déposé sur HAL, plaidant pour des solutions d’archivage ouvert centralisées (au moins partiellement).
Laurent Romary, alors directeur de l’information scientifique au CNRS, avait initié et coordonné les discussions qui ont débouché sur le signature du protocole d’accord AO. Il avait quitté le poste de directeur de l’IS peu avant la signature officielle du protocole (finalisé depuis fin 2005) en juillet 2006 et n’a donc pas participé à la mise en oeuvre (décevante) de ce protocole.
Après le saut, traduction de quelques extraits où je reconnais, outre l’argumentation dans la querelle classique archives institutionnelles vs. archives centralisées, la continuité d’une réflexion sur le rôle de notre profession dans une nouvelle organisation du circuit de la publication scientifique, aussi la prudence en ce qui concerne l’exploitation bibliométrique (et ses éventuelles conséquences en termes d’évaluation) des dépôts – et plus généralement les questions “politiques” posées par la définition de plateformes de référence.
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Tags: Laurent Romary, protocole d'accord AO
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Etudiants et professeurs adoptent volontiers une "Wiki attitude" – Savoirs – Le Monde.fr
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En 2008, l’université a décidé de créer iCap. "Réunir les services de pédagogie et des TICE était devenu naturel, car il existe une réelle proximité. Les TICE doivent avant tout permettre de faire évoluer la façon d’enseigner de nos professeurs", résume Daniel Simon, vice-président du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU).
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Reste que la plate-forme sert à autre chose qu’une simple mise en ligne de cours. "Depuis 2008, j’organise une partie de mon cours en Wiki. Je demande aux étudiants, réunis par groupes, de rédiger en ligne une partie du cours. Pour les aider, je leur ai donné en début d’année une méthodologie de recherche, explique Philippe Lalle, enseignant de biochimie. En fin d’année, si un chapitre est bon, les étudiants peuvent l’utiliser pour réviser leurs examens. S’il ne l’est pas, j’y ajoute ce qui manque ou je le reprends."
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"Aujourd’hui, tous les savoirs sont en ligne. Il faut donc se concentrer sur les processus d’apprentissage pour aider les étudiants à digérer ces connaissances et à développer les compétences dont ils auront besoin pendant leur vie active."
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Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.
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Quitter FaceBook (encore)
Depuis une semaine, il est devenu facile nous seulement de désactiver son compte Facebook mais de vraiment le quitter, c’est-à-dire de faire effacer ses données des serveurs de FB.
De mettre enfin cette fonction à la disposition des utilisateurs en même temps qu’on leur annonçait de nouvelles et inquiétantes conditions de service semble relever d’une logique inconsciente bien ironique! Voir ci-dessous les explications surlignées en jaune, traduction: “We screwed up!”
(La traduction française est elle-même assez screwed up!)
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Pamphlets politiques et littéraires de Paul-Louis Courier. (Paris: Paulin, 1831).
On mande de Berlin que le docteur Kirkausen, fameux mathématicien, a depuis peu imaginé de nouveaux caractères, une nouvelle presse maniable, légère, mobile, portative, à mettre dans la poche, expéditive surtout, et dont l’usage est tel, qu’on écrit comme on parle, aussi vite, aisément: c’est une tachitypie. On peut, dans un salon, sans que personne s’en doute, imprimer tout ce qui se dit, et, sur le lieu même, tirer à mille exemplaires toute la conversation, à mesure que les acteurs parlent. La plume, de cette façon, ne servira presque plus, va devenir inutile. Une femme, dans son ménage, au lieu d’écrire le compte de son linge à laver, ou le journal de sa dépense, l’imprimera, dit-on, pour avoir plus tôt fait. Je vous laisse à penser, monsieur, quel déluge va nous inonder, et ce que pourra la censure contre un pareil débordement. Mais on ajoute, et c’est le pis pour quiconque pense bien ou touche un traitement, que la combinaison de ces nouveaux caractères est si simple, si claire, si facile à concevoir, que l’homme le plus grossier apprend en une leçon à lire et à écrire. Le docteur en a fait publiquement l’expérience avec un succès effrayant; et un paysan qui, la veille, savait à peine compter ses doigts, après une instruction de huit à dix minutes, a composé et distribué aux assistans un petit discours, fort bien tourné, en bon allemand, commençant par ces mots: Despotés ho nomos; c’est-à-dire, comme on me l’a traduit: la loi doit gouverner. Où en sommes- nous, grand Dieu! qu’allons-nous devenir! Heureusement l’autorité avertie a pris des mesures pour la sûreté de l’État: les ordres sont donnés; toute la police de l’Allemagne est à la poursuite du docteur, avec un prix de cent mille florins à qui le livrera mort ou vif, et l’on attend à chaque moment la nouvelle de son arrestation. La chose n’est pas de peu d’importance; une pareille invention, dans le siècle où nous sommes, venant à se répandre, c’en serait fait de toutes les bases de l’ordre social; il n’y aurait plus rien de caché pour le public. Adieu les ressorts de la politique: intrigues, complots, notes secrètes; plus d’hypocrisie qui ne fût bientôt démasquée, d’imposture qui ne fût démentie. Comment gouverner après cela? (Lettre X, pp. 96_98)
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The End of Solitude, un article de William Deresiewicz, dans la dernière livraison de la Chronicle of Higher Education:
Les jeunes d’aujourd’hui semblent n’avoir pas de désir pour la solitude, n’en ont jamais entendu parler, ne peuvent se figurer quelle valeur elle pourrait avoir. En fait, leur usage de la technologie – ou pour être honnête, notre usage de la technologie – semble impliquer un effort constant pour écarter la possibilité même de la solitude, une tentative continue, tandis que nous restons assis seuls à nos ordinateurs, de maintenir la présence imaginée d’autres.
Un article ambitieux, dense et brillant (un peu trop?), stimulant aussi. Des formules frappées:
Si la propriété qui fondait le soi était pour le romantisme la sincérité, et si elle fut l’authenticité pour le modernisme, pour le post-modernisme, c’est la visibilité.
L’Internet est une machine aussi puissante pour la production d’isolement que la télévision l’est pour la fabrication d’ennui.
(D’autres extraits traduits après le saut.)
Le concept de digital natives, a connu une grande fortune depuis l’article de Marc Prensky, en 2001. La tendance s’est un peu inversée et il assez critiqué ces derniers temps. J’ai essayé moi-même de le faire, ou plus exactement d’en montrer certaines limites (la génération des digital natives n’est pas homogène: elle est traversée par des failles socio-culturelles, les caractéristiques attribuées aux digital natives, en terme de régimes d’attention notamment, sont applicables aux générations plus anciennes à proportion de leur usage de l’Internet). Ce n’est pas dire que ce concept soit bon à jeter. L’article de W. Deresiewicz s’inscrit franchement dans ce modèle mais pas du côté “cyberoptimiste” qui est celui de Prensky, d’un côté plutôt pessimiste mais sans accent déploratoire et avec un souci de comprendre les enjeux et les possibles qui manque souvent à nos laudatores temporis acti. (On reprochera, sans surprise, à l’article ce qu’on peut reprocher au modèle des digital natives, ce qui n’a pas manqué, déjà, dans les commentaires du blogue de Nicholas Carr, par exemple.)
Après le saut mes extraits et leur traduction (par mes soins et rapide, donc plus qu’imparfaite). Une difficulté: traduire la distinction entre loneliness et solitude, “solitude” en français couvre, me semble-t-il, les sens des deux mots anglais. Deresiewicz oppose loneliness à solitude, comme le vécu négatif et triste de celle-ci, de la même façon qu’il oppose boredom (ennui) à idleness (oisiveté). J’ai essayé “esseulement” pour loneliness avant de me rendre compte que le mot n’existait pas. Je me résigne à “isolement” sans enthousiasme. Continue reading ‘La fin de la solitude / William Deresiewicz’
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Tags: digital_natives, identité, intimité, privacy, self
Essai Google Friend Connect
Essai Google Friend Connect on Flickr – Photo Sharing!.
Pour répondre aux interrogations de mon ami CJ qui se demandait comment insérer GFC sur son site Google, j’ai fait une installation sur mon vieux site.
1ères constatations:
- il faut disposer d’un espace disque pour l’installer (il semble que l’installation soit possible sur Blogger/Blogspot mais je n’ai pas vérifié),
- donc l’installation sur Google Sites n’est pas possible, ça changera peut-être vu la demande qui semble massive (ce qui se comprend),
- c’est encore assez rustique et donc
- pouvoir bricoler le code html est souhaitable,
- les ambitions stratégiques de Google (vs. Facebook ou Yahoo/MyBlogLog) sont assez claires, l’utilité pour l’usager moins.
Un article d’Olivier Duffez sur Web Rank Info (mai dernier) fait une bonne synthèse.
Extraits:
Techniquement, l’initiative de Google semble assez complexe à mettre en oeuvre, notamment pour gérer sérieusement l’ensemble des autorisations d’accès aux informations stockées dans les profils des réseaux sociaux. (…) On peut se demander si Google ne complique pas les choses en travaillant de son côté, délaissant le groupe Data Portability. Enfin, il est certain que les questions de confidentialité et de respect de la vie privée seront au coeur des discussions concernant la plateforme que Google souhaite mettre en place.
son réseau social Orkut n’ayant pas assez convaincu : Google introduit du social à l’extérieur des réseaux sociaux, c’est-à-dire sur la multitude de sites web classiques, ceux-là même qui lui servent de support à sa publicité AdSense. Plutôt que d’affronter les gros réseaux sociaux en frontal, Google s’érige en chef d’orchestre du web social, imposant à tout le monde d’utiliser sa plateforme (cela dit elle est ouverte et non pas propriétaire).
Si l’on en croit l’article récent de
Sur le front de la Silicon Valley, les hostilités ont déjà commencé puisque et MySpace et Facebook ont bloqué Google Friend Connect de tout accès à leurs informations : il est hors de question que les gigantesques bases de données qui leur permettent de faire de la publicité parfaitement ciblée soient dispersées aux quatre vents. Enfin, comme en réponse, Facebook vient de développer sa propre application : Facebook Connect.
Je suis toujours un peu épaté par la fascination et la compétition générée par le phénomène “Facebook” depuis plus d’un an (voir par exemple les interrogations suscitées ce printemps par les développements “sociaux” de Diigo) alors que l’application peine à trouver un modèle de rentabilité (voir le billet de Frédéric Filloux) peut-être faute de démontrer une utilité identifiable (voir le dialogue de Bernard Stiegler avec ses étudiants @ affordance).
PS. Cercamon et Bobliothécaire sont une même personne, avec des intérêts différents. Et évidemment je suis mon ami…
PPS. Par le même occasion, j’ai mis sur la page un très joli widget lecteur de fils de syndication trouvé chez Spring Widgets. Cliquer à gauche sur “menu”…
PPPS. J’ai découvert GFC chez Christian Fauré, Bibliobsession et le Guide des égarés sont également GFC enabled.
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Tags: Google Friend Connect, réseaux_sociaux
Pas de panique! (Bad news at Yahoo!?) on Flickr – Photo Sharing!.
Nothing is known if Yahoo! tools such as Yahoo! Pipes, Flickr, Delicious, and others may face the axe. While rumors about “unprofitable” tools being considered for termination exist, no specifics are available yet. Libraries using those tools may be prudent in having contingency plans available depending upon Wednesday’s news.
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Tags: backup, del.icio.us, Yahoo
(Parce que ça fait longtemps que je me demandais comment faire sans vraiment chercher.)
Pour passer d’une application (ouverte) à une autre:
command + tab
Pour passer d’une fenêtre à une autre dans la même application:
command + <
Pour passer d’un onglet à l’autre dans la même fenêtre dans Firefox:
ctrl + tab
command + 1, 2, ...
<màj, 090114>Pour passer d’un onglet à l’autre dans la même fenêtre dans Safari:
shift + command + <
</màj>
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Feltron Eight, un graphiste new-yorkais publie tous les ans depuis 2005 un rapport annuel de ses statistiques personnelles. Il n’est pas le seul.
Extrait de l’article du Wall Street Journal (The New Examined Life: why more people are spilling the statistics of their lives on the Web / Jamin Brophy-Warren, 6.12.2008)
La collecte de ses données personnelles peut empêcher de vivre, admettent certains. “Cela devient une obsession”, dit Toli Galanis, un apprenti cinéaste de New York qui retrace tout, depuis ses niveaux de mercure jusqu’à sa consommation de vitamine D. Il raconte qu’il a dû refuser des sorties avec des amis pendant qu’il essaye un nouveau régime qui requiert des heures de repas programmées, et il a droit à des ragards étranges de ses parents lorsqu’il mesure au gramme près les ingrédients de son diner.
Cependant il ajoute: “La vie et ses buts sont comme un laboratoire. Pourquoi ne pas l’utiliser comme un chercheur? Alors vous saurez vraiment ce que vous voulez? Il y a tant d’informations que ce serait une honte de ne pas la retracer.”
(Via Jean-Luc R)
Une vidéo extraite du même article après le saut…
Continue reading ‘La vie comme un laboratoire (Feltron Eight 2007 annual report)’
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Tags: identity, lifestreaming, privacy














Couperin, Elsevier et Olivier T. (commentaire)
(En commentaire du billet d’Olivier Tacheau sur son blogue.)
Quelques points de discussion:
Si le département “Etudes et prospective”, créé à partir du “groupe technique”, a pris ce nom, c’était justement pour se poser sur un autre terrain que celui de l’opérationnel. A cela plusieurs raisons qui me semblent toujours d’actualité: d’abord le fait qu’il existe déjà des unités chargées de l’opérationnel. Au moins quatre: l’Inist, l’Abes (et depuis les missions de l’Abes ont été redéfinies et précisées ce qui positionne encore mieux l’agence sur le terrain opérationnel qu’elle ne l’était à l’époque), l’Amue (et à l’époque déjà, à propos de l’Amue on commençait à se rendre compte qu’on avait moins besoin d’un centre de développements que d’un organe de coordination) et le CCSD. Vouloir investir Couperin de mission de développements aurait impliqué, outre l’encombrement du paysage et les conflits de compétence éventuels, le dégagement de moyens spécifiques, y compris en termes de personnels, qui auraient pu remettre en cause la nature associative du consortium et auraient limité sa liberté à l’égard de la tutelle. Enfin le besoin paraissait urgent de développer une expertise et une prospective en liaison avec ce qui restait le métier principal de Couperin, à savoir l’acquisition de documentation électronique. Il devenait évident que les dossiers ne pouvaient se limiter aux questions financières et qu’il fallait intégrer dans les négociations les aspects techniques et juridiques, voire politiques.
Les discussions que je lis dans les commentaires de ton billet me convainquent que le besoin reste d’actualité.
C’est une caractéristique bien française que l’allergie au souci institutionnel et je crois que tout fonctionnaire de catégorie doit avoir dans sa besace de citation “Lorsqu’on veut enterrer un problème, on crée une commission”. C’est bien dommage parce que les partages de souveraineté, les coopérations complexes impliquent un soin institutionnel et un respect de ce soin. Evidemment lorsqu’on considère ces montages comme des gesticulations politiques, on se donne toutes les chances de les rendre tels. Au lendemain de la signature du protocole d’accord pour un pilotage partagé de l’archivage ouvert, on a entendu tel responsable proclamer que tout ça était politique et n’aurait pas de conséquences sérieuses sur la gestion de la plateforme. Après ça on peut ironiser sur le GTAO, etc., le fait est qu’à la tribune de la réunion des dir. de BU, le 6 juin dernier, revient, à propos de l’archivage ouvert, le rappel de la nécessité d’un pilotage partagé. Et je vois mal comment on peut mettre en place un pilotage partagé sans un minimum de montage institutionnel un peu complexe. Et ce que je dis là de l’archivage ouvert est métonymique (voir la structure institutionnelle du JISC).
Pardonne-moi, mais je trouve un peu étrange ta stratégie qui consiste, après 2 échecs, à te retirer au moment où le succès est à portée de mains. (Et quant à “irréversible”, ça me semble un peu arbitraire. Je vois ça de l’extérieur aujourd’hui mais il me semble que l’évolution du ministère rend plus facile l’autonomie du Consortium qui n’est plus sous le regard sourcilleux et suceptible d’un sous-directeur.) En coordinateur du bureau, tu aurais été bien placé pour orchestrer un boycott national de SD, non?
C’est velu dit comme ça mais un peu court: qui est l’agent du “désabonnement national”? le ministère, Couperin? les directeurs de BU? Et les chercheurs? Parce que tout de même, ce qui sort du robinet, c’est pour eux. Comme le dit un de tes commentateurs, tes 11,6 millions seraient fissa repris par les labos pour reconstituer leurs abonnements (on oublie un peu vite les sommes mises par le CNRS dans SD et consorts pour ne pas laisser le monopole de l’acquisition aux Universités/SCD). Parce que le scénario: on coupe la recherche française d’une des sources principales d’information scientifique le temps de construire une “offre scientifique alternative” (et avec un budget de 11,6 millions d’euros!), je le sens pas bien. Je crois me souvenir qu’il y a quelque temps des BU américaines, devant les exigences exorbitantes d’Elsevier, avaient décidé de ne pas reconduire l’abonnement mais elles avaient fait en sorte de mettre en place une solution de remplacement pour leurs chercheurs et obtenu leur accord sur cette alternative qui passait par le PEB, c’est-à-dire par le remplacement de l’accès instantané par un accès différé. Et une bonne partie de l’argent dégagé par le désabonnement était consommé par cette solution de remplacement. Je ne sais pas trop quels ont été les résultats de cette stratégie (si quelqu’un a des infos…) mais ce qui est sûr, c’est que pour être mise en oeuvre elle a dû demander la mise en place de quelques commissions et groupes de travail.
(PS. Je précise, pour ce que ça vaut, que j’estime Olivier pour l’un des plus remarquables directeurs de SCD français. L’une de ses moindres qualités n’est pas d’avoir su donner aux individualités brillantes qu’il a eu sous son autorité un espace où ils ont pu donner leur mesure. Résultat: depuis plusieurs années déjà, si l’on veut mesurer ce qui est possible en termes d’innovation, on jette un coup d’oeil du côté d’Angers.)
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Tags: Couperin, Elsevier