Originally posted on Everybody's Libraries:

New Years’ Day is upon us again, and with it, the return of Public Domain Day, which I’m happy to see has become a regular celebration in many places over the last few years.  (I’ve observed it here since 2008.)  In Europe, the Open Knowledge Foundation gives us a "class picture" of authors who died in 1943, and whose works are now entering the public domain there and in other "life+70 years" countries.  Meanwhile, countries that still hold to the Berne Convention’s "life+50 years" copyright term, including Canada, Japan, and New Zealand, and many others, get the works of authors who died in 1963.  (The Open Knowledge Foundation also has highlights for those countries, where Narnia/Brave-New-World/purloined-plums crossover fanfic is now completely legal.)  And Duke’s Center for the Study of the Public Domain laments that, for the 16th straight year, the US gets no more published works…

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12fév13

Originally posted on biblioth|ê|thique:

Septembre 2010. Dale Askey, bibliothécaire à la Kansas State University, publie sur son blog un billet où il livre son opinion sur l’éditeur académique Edwin Mellen (The curious case of Edwin Mellen Press, via Web.archive). En gros, il estimait que le faible niveau de qualité des publications de cet éditeur ne justifiait nullement leur coût élevé ! Un luxe, un gaspillage, vu la situation financière de nombreuses bibliothèques. Un billet sans compassion, sans pour autant être incendiaire, même si Dale Askey termine celui-ci en se disant que vu la façon dont Mellen Press veille à sa réputation contre les critiques, il ferait sans doute mieux d’enfiler sa combinaison ininflammable ("Given how closely Mellen guards its reputation against all critics, perhaps I should just put on my flameproof suit now"). Propos prophétiques ?

Juin 2012. Coup de théâtre. Edwin Mellen Press intente deux actions en justice. La première concerne…

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30jan13

cercamon:

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Originally posted on The Scholarly Kitchen:

Free place to sleep

Free place to sleep (Photo credit: Brad Stabler)

Judging from the general response, last week’s rumor of an Elsevier purchase of Mendeley didn’t really come as a surprise to most. Mendeley has long been an intriguing set of services in search of a business model. Should the sale go through, Mendeley’s path mirrors that of many startups from was once called "Web 2.0," and provides a cautionary tale for those relying on free services and a vision of an open access (OA) future that may result in a reshuffling of economic resources.

Competing against "free" has been the greatest business challenge of the social Internet era. From one side of the equation, it has massively reduced the music industry and continues to push newspapers into nonexistence. People like getting things for free, and if someone offers essentially the same product as yours without charging, you can rapidly be…

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05déc12

cercamon:

Mon commentaire:

Etienne, je viens de te rebloguer: je trouve ta remarque très pertinente. Comme beaucoup je me suis réjouit de voir Wikipedia prise en compte par le gouvernement mais l’aborder comme un réservoir de données, c’est l’aborder par le bout que prennent nos étudiants, en particulier, alors qu’il me semble qu’une approche plus féconde serait de le prendre par l’autre bout, celui de la construction d’un article et de son autorité.

Originally posted on Bibliothèques [reloaded]:

Le 19 novembre, ainsi que vous l’avez sans doute vu passer, naissait officiellement SémanticPédia (avec des accents sur les e, et une terminaison en ic, ce qui à mon sens est un curieux mélange), structure associant 3 partenaires : Wikimedia France, le Ministère de la Culture et l’Inria.

Le projet phare de cette structure est la mise en ligne d’une DBpedia à la française, c’est-à-dire d’une mise en triplets RDF de données tirées de la Wikipédia francophone.

Donc la page WP francophone Romain Gary a désormais son équivalent DP francophone (tiens ? francophone ou française ?). A noter d’ailleurs que ce dernier lien n’est qu’un affichage des triplets à destinations du navigateur, avec pour URL : http://fr.dbpedia.org/page/Romain_Gary, mais que les "vrais triplets", exploitables notamment par le Sparql Endpoint de la DBpedia, sont accessibles à l’adresse http://fr.dbpedia.org/resource/Romain_Gary.

Depuis plusieurs années, j’entends que le…

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La littérature peut-elle raconter la science ? – Sciences – France Culture.

Le 23 novembre dernier, Michel Alberganti recevait François Bon. Le retour de son expérience avec les scientifiques du plateau de Saclay est l’occasion de poser dans un premier temps la question de la médiation de l’activité scientifique et plus fondamentalement celle de la formalisation des résultats de la recherche par le langage.

Hier et aujourd’hui je participais aux journées de l’ANF Mistral-doc "L’IST sans bibliothèque?". Il y a beaucoup été question du web de données et de la façon dont les données de la recherche doivent être équipées, ie médiatisées, pour devenir utilisables.

La question est passionnante et ses enjeux cruciaux (j’y ai fait allusion dans mes différentes formations et interventions autour du concept de "Science 2.0") mais il ne faudrait pas à mon sens que cette piste entretienne l’illusion que la synthèse et la médiation puisse être entièrement confiée à des algorithmes, aussi intelligents soient-ils.

Tout à l’heure, au cours de la table-ronde finale, le directeur de l’Observatoire Océanologique de Villefranche, Gaby Gorsky, a heureusement rappelé que les bibliothèques pouvaient être des lieux pour la pensée, propices à d’autres régimes d’attention que ceux mobilisés par la recherche de l’information pertinente.

Je reconnais une préoccupation analogue dans la conversation que je viens d’écouter en podcast autour de François Bon. J’ai ainsi entendu "faire de la science, c’est aussi penser" (sous-entendu: et pas seulement produire et rassembler des données).

Mais la question la plus pertinente que je retiens de cette émission c’est:

"Faut-il organiser des ateliers de creative writing pour scientifiques?"


Sur Teleread, présentation du nouveau service organisationnel d’Amazon: Whispercast:

"… il permet à un utilisateur central (un employeur, disons, ou un enseignant) de gérer et de distribuer du contenu à un réseau d’autres Kindles – une classe d’étudiants, par exemple, ou un bureau d’employés. L’utilisateur central à la possibilité non seulement de distribuer massivement du contenu comme des manuels ou d’autres matériels pédagogiques numériques, mais aussi de contrôler quelles fonctions du Kindle peuvent ou ne peuvent pas être utilisées, comme par exemple l’accès à Internet."

Le service d’Amazon est comparé avec les services d’Apple en direction de l’enseignement supérieur, basés sur l’iPad (iBooks 2, iTunesU). L’auteure de l’article voit trois avantages du côté d’Amazon:

  1. le service est plus sécure (contrôle des fonctions accessibles)
  2. meilleur marché et
  3. les tablettes sont plus légères et d’une taille mieux adaptées aux mains des enfants (mais la tablette Apple de référence ici est l’iPad 2 et non l’iPad mini).

(Le système, cependant, fonctionne avec tout matériel accueillant l’application Kindle, donc aussi bien les tablettes sous Android que les iPad.)

Intéressant, donc, mais pour l’instant réservé aux USA!

PS. 2 remarques:

  • il semble que pour l’instant la communication d’Amazon vise en priorité l’enseignement secondaire ou élémentaire et n’attaque pas directement Apple sur le terrain de l’enseignement supérieur – en France, cependant, où les universités sont moins riches, l’argument du coût pourrait avoir plus de poids;
  • l’article de Teleread base ses comparaisons sur la tablette Kindle Fire, alors que la vidéo de présentation d’Amazon nous montre surtout des liseuses. L’utilisation de liseuses donne un poids plus grand encore au premier argument: le risque de distraction de l’outil pour des utilisations non pédagogiques se trouve dans ce cas infiniment réduit. Faut-il y voir le reflet de la conviction affichée ici ou là que les tablettes sont en train de tuer les liseuses?

20mai12

Originally posted on mrg | lettrure(s):

Atlas ou le gai savoir inquiet.- Minuit, 2011/ Georges Didi-Huberman:

On ne « lit » pas un atlas comme on lit un roman, un livre d’histoire ou un argument philosophique, de la première à la dernière page. (…) L’expérience montre que, le plus souvent, nous faisons de l’atlas un usage qui combine ces deux gestes apparemment si dissemblables : nous l’ouvrons d’abord pour y chercher une information précise mais, l’information une fois obtenue, nous ne quittons pas forcément l’atlas, ne cessant plus d’en arpenter les bifurcations en tous sens ; moyennant quoi nous ne refermerons le recueil de planches qu’après avoir cheminé un certain temps, erratiquement, sans intention précise, à travers sa forêt, son dédale, son trésor. En attendant une prochaine fois tout aussi inutile ou féconde.[1]

Ralph Waldo Emerson, Journals (April 1867)[2]:

Alcott me dit qu’il trouvait qu’un dictionnaire était une chose fascinante: il y allait…

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Gizmodo >How Yahoo Killed Flickr and Lost the Internet.

Un bel article sur la façon dont Yahoo a salopé Flickr[1], avec cette idée qu’une des forces, cachée, de Flickr était sa capacité à faire du réseau social, dès avant que Facebook ne s’impose dans le paysage et que "social network" devienne le schibboleth de la netitude. De fait je me souviens comment, il y a cinq ou six ans, autant dire il y a longtemps, Flickr fut ma première expérience de réseau social, un réseau social d’autant plus séduisant qu’il était fondé sur l’image, sur ce mode tout particulier de communication non linguistique qu’est le partage d’images.

Je trouve cependant l’article trop assuré dans son pessimisme, peut-être parce que trop focalisé sur la fonction réseau social. Il est certain, si j’en juge par ma propre pratique, que ce n’est plus sur Flickr que je vais d’abord partager mes photos et celles des autres, que pour ça Instagram ou Facebook l’ont à peu près remplacé, mais le réseau, depuis le début, depuis que j’utilise Flickr, ça n’a toujours été que la cerise sur le gâteau, une grosse cerise peut-être, qui, un temps, prit une importance presque égale à celle du gâteau qu’elle couronnait, mais le gâteau, à savoir la possibilité de ranger mes photos en ligne, de les classer facilement et donc de les retrouver facilement, éventuellement de les re-publier facilement ailleurs, etc., restait et reste ma principale raison d’utiliser Flickr, et pour ça ni Facebook, ni encore moins Instagram ne sont des ressources.

Alors quoi, Picasa? L’article l’évoque à peine, il suggère pour ça les services de stockage nébuleux, Dropbox et ceux qui arrivent derrière[2]. Mais, sans parler du rapport coût / service, j’aurais les mêmes soucis pour classer et retrouver mes photos sur Dropbox que sur le disque dur externe que j’utilise pour sauvegarder mes photos[3] et où je me contente de les classer dans des dossiers chronologiques.

Yahoo a déjà saboté delicious, on ne peut pas exclure qu’il finisse de saboter Flickr mais je préfère pour l’instant m’accrocher aux petites raisons d’espérer que signale l’article et en attendant je continue à me servir de Flickr pour organiser, classer, retrouver et publier mes photos et de deux disques durs externes pour, avec le reste, les sauvegarder (et d’Instagram pour réseauter en images, pour le fun, quoi).

notes:

[1] – M’a fait penser, en accéléré, à la biographie de Steve Jobs par W. Isaacson, à cette différence que le héros est une appli et qu’il n’est pas décédé, enfin…, pas encore.
[2] – Il y a dans l’article une petite confusion, explicite, entre "archive" et "espace de sauvegarde". Une archive suppose de l’organisation et de l’indexation, des métadonnées si elle est numérique. Dropbox peut me donner de l’espace de stockage (avec un caveat, cf. infra) mais Flickr me permet de constituer une véritable archive.
[3] – Parce que, soit dit en passant, utiliser un service en ligne pour sauvegarder ses données, service qui peut à tout moment planter ou faire faillite, c’est pas forcément la méthode la plus sûre.






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Livres électroniques: quelle liseuse pour quel format?

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