La fin de la solitude / William Deresiewicz

28Jan09

The End of Solitude, un article de  William Deresiewicz, dans la dernière livraison de la Chronicle of Higher Education:

Les jeunes d’aujourd’hui semblent n’avoir pas de désir pour la solitude, n’en ont jamais entendu parler, ne peuvent se figurer quelle valeur elle pourrait avoir. En fait, leur usage de la technologie – ou pour être honnête, notre usage de la technologie – semble impliquer un effort constant pour écarter la possibilité même de la solitude, une tentative continue, tandis que nous restons assis seuls à nos ordinateurs, de maintenir la présence imaginée d’autres.

Un article ambitieux, dense et brillant (un peu trop?), stimulant aussi. Des formules frappées:

Si la propriété qui fondait le soi était pour le romantisme la sincérité, et si elle fut l’authenticité pour le modernisme, pour le post-modernisme, c’est la visibilité.

L’Internet est une machine aussi puissante pour la production d’isolement que la télévision l’est pour la fabrication d’ennui.

(D’autres extraits traduits après le saut.)

Le concept de digital natives, a connu une grande fortune depuis l’article de Marc Prensky, en 2001. La tendance s’est un peu inversée et il assez critiqué ces derniers temps. J’ai essayé moi-même de le faire, ou plus exactement d’en montrer certaines limites (la génération des digital natives n’est pas homogène: elle est traversée par des failles socio-culturelles, les caractéristiques attribuées aux digital natives, en terme de régimes d’attention notamment, sont applicables aux générations plus anciennes à proportion de leur usage de l’Internet). Ce n’est pas dire que ce concept soit bon à jeter. L’article de W. Deresiewicz s’inscrit franchement dans ce modèle mais pas du côté « cyberoptimiste » qui est celui de Prensky, d’un côté plutôt pessimiste mais sans accent déploratoire et avec un souci de comprendre les enjeux et les possibles qui manque souvent à nos laudatores temporis acti. (On reprochera, sans surprise, à l’article ce qu’on peut reprocher au modèle des digital natives, ce qui n’a pas manqué, déjà, dans les commentaires du blogue de Nicholas Carr, par exemple.)

Après le saut mes extraits et leur traduction (par mes soins et rapide, donc plus qu’imparfaite). Une difficulté: traduire la distinction entre loneliness et solitude, « solitude » en français couvre, me semble-t-il, les sens des deux mots anglais. Deresiewicz oppose loneliness à solitude, comme le vécu négatif et triste de celle-ci, de la même façon qu’il oppose boredom (ennui) à idleness (oisiveté). J’ai essayé « esseulement » pour loneliness avant de me rendre compte que le mot n’existait pas. Je me résigne à « isolement » sans enthousiasme.

Archéologie de la solitude

if the property that grounded the self, in Romanticism, was sincerity, and in modernism it was authenticity, then in postmodernism it is visibility.
si la propriété qui fondait le soi était pour le romantisme la sincérité, et si elle fut l’authenticité pour le modernisme, pour le post-modernisme, c’est la visibilité.

le monde ancien

the act of being alone has been understood as an essential dimension of religious experience, albeit one restricted to a self-selected few. Through the solitude of rare spirits, the collective renews its relationship with divinity.
le fait d’être seul a été compris comme une dimension essentielle de l’expérience relgieuse, bien que réservée à un petit nombre auto-sélectionné. A travers la solitude de quelques esprits rares, la collectivité renouvellait sa relation avec le divin.

Communal experience is the human norm, but the solitary encounter with God is the egregious act that refreshes that norm.
L’expérience collective est la norme humaine mais la rencontre solitaire de Dieu est l’acte d’exception qui rafraîchit cette norme.

Réforme et romantisme

solitude was democratized by the Reformation and secularized by Romanticism.
la solitude a été démocratisée par la Réforme et sécularisée par le Romantisme.

Don Quixote. The last figure alerts us to reading’s essential role in this transformation, the printing press serving an analogous function in the 16th and subsequent centuries to that of television and the Internet in our own.
Don Quichotte. Cette dernière figure attire notre attention sur le rôle essentiel de la lecture dans cette transformation, la presse à imprimer a exercé au 16e siècle et dans les siècles suivants une fonction analogue à celle de la télévision et de l’Internet dans notre propre siècle.

Protestant solitude is still only figurative. Rousseau and Wordsworth made it physical.
La solitude protestante est cependant seulement figurative. Rousseau et Wordsworth l’ont rendue physique.

« sincerity »: the belief that the self is validated by a congruity of public appearance and private essence, one that stabilizes its relationship with both itself and others.
« sincérité »: la croyance que le soi est validé par l’accord entre l’apparence publique et l’essence privée, un soi qui stabilise sa relation avec lui-même et les autres en même temps.

Modernité

With exceptions, like Woolf, the modernists fought shy of friendship.
Avec des exceptions, comme Virginia Woolf, les modernes ont évité de cultiver l’amitié.

Protestant self-examination becomes Freudian analysis, and the culture hero, once a prophet of God and then a poet of Nature, is now a novelist of self — a Dostoyevsky, a Joyce, a Proust.
L’auto-examen protestant est devenu l’analyse freudienne, et le héros culturel, jadis prophète de Dieu puis poètre de la Nature, est devenu le romancier du soi – un Dostoïevski, un Joyce, un Proust.

notre post-Modernité

The child who grew up between the world wars as part of an extended family within a tight-knit urban community became the grandparent of a kid who sat alone in front of a big television, in a big house, on a big lot. We were lost in space.
Under those circumstances, the Internet arrived as an incalculable blessing.
L’enfant qui a grandi entre les deux guerres mondiales comme partie d’une famille étendue, dans une communauté urbaine tissée serrée, est devenu le grand-parent d’un gamin qui est assis devant un grand téléviseur, dans une grande maison, dans un grand lotissement. Nous sommes perdus dans l’espace.
Dans ces conditions, l’Internet est arrivé comme une incalculable bénédiction.

visibilité

The goal now, it seems, is simply to become known, to turn oneself into a sort of miniature celebrity. How many friends do I have on Facebook? How many people are reading my blog? How many Google hits does my name generate?
Le but à présent est, semble-t-il, simplement de devenir connu, de se transformer en une sorte de célébrité miniature. Combien d’amis ai-je sur Facebook? Combien de personnes lisent-elles mon blogue? Combien de résultats Google mon nom génère-t-il?

Young people today seem to have no desire for solitude, have never heard of it, can’t imagine why it would be worth having. In fact, their use of technology — or to be fair, our use of technology — seems to involve a constant effort to stave off the possibility of solitude, a continuous attempt, as we sit alone at our computers, to maintain the imaginative presence of others.
Les jeunes d’aujourd’hui semblent n’avoir pas de désir pour la solitude, n’en ont jamais entendu parler, ne peuvent se figurer quelle valeur elle pourrait avoir. En fait, leur usage de la technologie – ou pour être honnête, notre usage de la technologie – semble impliquer un effort constant pour écarter la possibilité même de la solitude, une tentative continue, tandis que nous restons assis seuls à nos ordinateurs, de maintenir la présence imaginée d’autres.

ennui et isolement

The two emotions, loneliness and boredom, are closely allied. They are also both characteristically modern. The Oxford English Dictionary’s earliest citations of either word, at least in the contemporary sense, date from the 19th century.
Ces deux émotions, isolement et ennui, sont étroitement alliée. Elles sont aussi caractéristiquement modernes. Dans l’Oxford English Dictionary, les mentions les plus anciennes de ces deux mots, au moins dans leur sens contemporain, datent du 19e siècle.

But the great age of boredom, I believe, came in with television, precisely because television was designed to palliate that feeling. Boredom is not a necessary consequence of having nothing to do, it is only the negative experience of that state. Television, by obviating the need to learn how to make use of one’s lack of occupation, precludes one from ever discovering how to enjoy it. In fact, it renders that condition fearsome, its prospect intolerable. You are terrified of being bored — so you turn on the television.
La grande époque de l’ennui, je crois, vint avec la télévision, précisément parce que la télévision avait été conçue pour pallier ce sentiment. L’ennui n’est pas une conséquence nécessaire du fait de n’avoir rien à faire, il n’est que l’expérience négative de cet état. La télévision, en prévenant le besoin d’apprendre à faire usage de son manque d’occupation, a empêché même que l’on découvre comment en jouir. En fait, elle rend cette condition effrayante, sa perspective redoutable. Vous êtes terrifié à l’idée de vous ennuyer – et vous allumez la télévision.

The alternative to boredom is what Whitman called idleness: a passive receptivity to the world.
L’alternative à l’ennui est ce que Whithman appelait oisiveté (idleness: une réceptivité passive au monde.

the Internet is as powerful a machine for the production of loneliness as television is for the manufacture of boredom.
l’Internet est une machine aussi puissante pour la production d’isolement que la télévision l’est pour la fabrication d’ennui.

If boredom is the great emotion of the TV generation, loneliness is the great emotion of the Web generation. We lost the ability to be still, our capacity for idleness. They have lost the ability to be alone, their capacity for solitude.
Si l’ennui est la grande émotion de la génération télé, l’isolement est la grande émotion de la génération web. Nous perdons la capacité de rester tranquille, notre aptitude à l’oisiveté. Ils ont perdu la capacité de rester seul, leur aptitude à la solitude.

perte de la solitude

solitude et lecture

And losing solitude, what have they lost? First, the propensity for introspection, that examination of the self that the Puritans, and the Romantics, and the modernists (and Socrates, for that matter) placed at the center of spiritual life — of wisdom, of conduct. Thoreau called it fishing « in the Walden Pond of [our] own natures, » « bait[ing our] hooks with darkness. » Lost, too, is the related propensity for sustained reading. The Internet brought text back into a televisual world, but it brought it back on terms dictated by that world — that is, by its remapping of our attention spans. Reading now means skipping and skimming; five minutes on the same Web page is considered an eternity. This is not reading as Marilynne Robinson described it: the encounter with a second self in the silence of mental solitude.
Perdant la solitude, qu’ont-ils perdu? D’abord la propension à l’introspection, cet examen de soi que les Puritains, and les Romantiques, et les modernistes (et Socrate, aussi bien) placèrent au centre de la vie spirituelle – de la sagesse, de l’éthique. Thoreau appelait ça « pêcher dans l’étang de Walden de [nos] propres natures », « en appâtant [nos] hameçons avec de l’obscurité ». Perdue aussi est la propension parente à la lecture suivie. L’Internet ramène le texte dans le monde télévisuel mais il l’a ramené dans des conditions dictée par ce monde – ie par sa redistribution de nos portées d’attention. Lire à présent signifie sauter et écumer [zapper et survoler]; cinq minutes sur la même page web devient une éternité. Ce n’est pas lire comme Marilynne Robinson le décrit: la rencontre d’un second soi dans le silence de la solitude mentale.

disqualification théorique de la solitude

But we no longer believe in the solitary mind.
Mais nous ne croyons plus en l’esprit solitaire.

cognitive scientists tell us that « our decision-making is powerfully influenced by social context »; neuroscientists, that we have « permeable minds » that function in part through a process of « deep imitation »; psychologists, that « we are organized by our attachments »; sociologists, that our behavior is affected by « the power of social networks. » The ultimate implication is that there is no mental space that is not social (contemporary social science dovetailing here with postmodern critical theory). One of the most striking things about the way young people relate to one another today is that they no longer seem to believe in the existence of Thoreau’s « darkness. »
les cogniticiens nous disent que « nos prises de décisions sont puissamment influencées par le contexte social »; les neurosciences que nous avons des esprits perméables qui fonctionnent en partie à travers un processus d' »imitation profonde »; les psychologues que « nous sommes organisés par nos liens »; les sociologues que notre comportement est affecté par « le pouvoir des réseaux sociaux ». L’implication ultime est qu’il n’existe pas d’espace mental qui ne soit social (la science sociale contemporaine se raccordant ici avec la théorie critique post-moderne). Une des choses les plus frappantes concernant la façon dont les jeunes communiquent entre eux aujourd’hui, c’est qu’ils ne semblent désormais plus croire en l’existence de l' »obscurité » selon Thoreau.

soi communicationnel

The MySpace page, with its shrieking typography and clamorous imagery, has replaced the journal and the letter as a way of creating and communicating one’s sense of self. The suggestion is not only that such communication is to be made to the world at large rather than to oneself or one’s intimates, or graphically rather than verbally, or performatively rather than narratively or analytically, but also that it can be made completely. Today’s young people seem to feel that they can make themselves fully known to one another. They seem to lack a sense of their own depths, and of the value of keeping them hidden.
La page MySpace, avec sa typographie et son imagerie violemment expressives, a remplacé le journal et la lettre comme moyen de créer et de communiquer son appréhension de soi. Ce qui est suggéré, c’est non seulement qu’une telle communication est à faire au monde entier plutôt qu’à soi-même ou à ses intimes, ou graphiquement plutôt que verbalement, ou performativement plutôt que narrativement ou analytiquement, mais aussi qu’elle peut être complète. Les jeunes gens d’aujourd’hui semble sentir qu’ils peuvent se rendre pleinement connus les uns aux autres. Ils semblent manquer du sens de leurs propres profondeurs et de l’intérêt de les garder cachées.

Université

The university was to be praised, Emerson believed, if only because it provided its charges with « a separate chamber and fire » — the physical space of solitude. Today, of course, universities do everything they can to keep their students from being alone, lest they perpetrate self-destructive acts, and also, perhaps, unfashionable thoughts. But no real excellence, personal or social, artistic, philosophical, scientific or moral, can arise without solitude. « The saint and poet seek privacy, » Emerson said, « to ends the most public and universal. »
L’université était digne de louange, croyait Emerson, ne serait-ce que parce qu’elle procurait à ses membres « une chambre particulière et une cheminée » – l’espace physique de la solitude. Aujourd’hui, bien sûr, les universités font tout leur possible pour empêcher les étudiants d’être seul, de peur qu’ils ne perpètrent des actions auto-destructives, et aussi, peut-être, des pensées non conformes. Mais aucune réelle excellence, personnelle ou sociale, artistique, philosophique, scientifique ou morale, ne peut advenir sans solitude.

The last thing to say about solitude is that it isn’t very polite.
La dernière chose à dire quant à la solitude, est qu’elle n’est pas très polie.

Friendship may be slipping from our grasp, but our friendliness is universal.
L’amitié glisse peut-être hors de notre portée mais notre amabilité est universelle.



4 Responses to “La fin de la solitude / William Deresiewicz”

  1. Eh bien, je dois dire que le propos de Deresiewicz ne me parle pas vraiment… Beaucoup d’enfants sont aujourd’hui condamnés à une solitude que ne connaissaient pas ceux de notre génération… Les enfants qui ont la clé de leur appartement autour du cou (il y a une formule pour dire cela en anglais) parce que le père ne vit pas à la maison et que la mère travaille, c’est plutôt nouveau… Sans doute pouvons-nous dire qu’ils ne savent pas se passer de la connexion avec le monde que leur offrent la télé, l’ordinateur, etc…, mais la lecture chère au petit Marcel était elle aussi une façon d’échapper à la solitude, ou d’en profiter… et le fond du paysage c’est que, physiquement au moins, les enfants, comme les vieux d’ailleurs, sont plus seuls aujourd’hui qu’ils ne l’ont jamais été…
    Peut-être l’auteur veut-il dire qu’ils supportent moins l’ennui, de ne rien faire, etc… mais encore une fois le petit Jean-Jacques ou le petit Marcel ne faisaient pas rien: ils lisaient…

  2. 2 MRG

    Il y a une difficulté de traduction que j’ai essayé de pallier en indiquant comment « solitude » n’a pas exactement le même sens en anglais et en français. J’aurais peut-être du prendre le parti inverse et traduire solitude par « isolement » et loneliness par « solitude », en supposant le premier plus neutre.
    En tous cas, les constatations que tu fais ne contredisent pas le constat de WD: « un gamin qui est assis devant un grand téléviseur, dans une grande maison, dans un grand lotissement. Nous sommes perdus dans l’espace. »
    La « solitude » dont la fin est annoncé dans cet article n’est pas la réalité physique de l’isolement mais la fin de la solitude comme valeur. Il y aurait toute une archéologie à faire de la valeur « solitude », que cet article esquisse ici. Je pense au De Vita Solitaria de Pétrarque, aux attaques, en sens inverse, contre la vie monastique de la part des humanistes florentins et des réformés, des disputes entre Rousseau et les philosophes (« Il n’y a que le méchant qui soit seul. »), etc..
    On peut problématiser un peu plus que WD la thèse que la solitude a été une valeur et ne l’est plus. De même on peut contester ou nuancer le constat sociologique d’un plus grand isolement physique des individus que vous faîtes tous deux. Il n’en reste pas moins que l’article, sans doute simplificateur, pose à mon sens de bonnes questions et donne des éléments, des points d’ancrage, pour y répondre.
    En particulier il me semble nécessaire, mais difficile, de tenter un constat de ce qui dépend de la lecture solitaire suivie pour sortir du face à face stérile entre technophiles et technophobes. Tu dis que le petit Jean-Jacques ou le petit Marcel ne faisaient pas rien mais 1. il me semble que la lecture suivie suppose une petite ascèse, au départ du moins, et que 2. (et c’est le point de WD) leur lecture était solitaire (celle du moins dont il est question ici). En d’autres termes, la nouveauté que désigne WD ici est moins le remplacement du livre par l’ordinateur, que l’irruption du social dans des espaces précedemment réservés à la solitude. « Qu’est-ce que tu fais enfermé pendant des heures dans ta chambre? », l’enfant solitaire l’a entendu qu’il fût lecteur de livres ou d’écran, et le parent qui posait la question s’inquiétait pour les compétences sociales de sa progéniture, aujourd’hui l’inquiétude a un peu changé et la question devient: « Avec qui passes-tu ces heures enfermé seul dans ta chambre? » (cf. http://tinyurl.com/bee6bc ).
    Bref, ta réaction me surprend un peu. Je conçois que tu ne sois pas d’accord avec WD, je m’en doutais un peu à vrai dire puisque tout le travail de VH vise à déserrer le carcan du modèle de la lecture silencieuse et solitaire mais il devrait te parler, me semble-t-il, pour la même raison, parce qu’il aborde la même question de l’articulation entre sociabilité et lecture (je pense à tes récentes interviews: http://tinyurl.com/c5uzup ) avec des options très différentes mais de façon pas trop conne, m’avait-il semblé.

  3. Oui oui, je comprends beaucoup mieux ainsi… Mais il y a des choses très différentes qui entrent, me semble-t-il, sous cette intuition…
    L’une de celles-ci, qui me passionne, consisterait à parler de « particularité »… Je suis un simple « particulier »… Je peux vivre très entouré, comme ces personnages de Simenon, qui font leur vie dans un quartier de Paris ou une ville commerçante des Flandres mais n’en sont pas moins de simples « particuliers »… Ils ne prétendent pas être des exemples (de moralité) et surtout n’ont pas d’avis sur tout… Ils sont ces êtres singuliers que seul le Dieu de Guillaume d’Okham est capable de viser au milieu de la foule sans toucher aucun autre…


  1. 1 A lire ailleurs du 1er au 6 février 2009 | traffic-internet.net

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