Big Brother, Graph & Foaf, redocumentaristion, non-moderne, etc. (en vrac sur diigo 11/25/2007)

25Nov07

Big Brother

GRAND FRERE : article évolutif au gré de mon désespoir (aïe !) « La mémoire de Silence Annotated

Je dois vous avouer que je suis complètement à plat. Je suis un GRAND FRERE, tu es un GRAND FRERE. Il est… Nous sommes…

Le Blog à Frank: OpenSocial ou GlobalControl ?

» Conspiracy Theories: MySpace, Facebook, Amazon | Web 2.0 Explorer | ZDNet.com Annotated

Perhaps I ventured a bit too far out of my echo chamber, but today I came across 3 different conspiracy theory articles about popular Web companies. One was about e-commerce giant Amazon.com and the other two related to leading Social Networking sites MySpace and Facebook.

Mark Zuckerberg is the Ghost of George Orwell

Google et le mythe de Big Brother

Slashdot | Protecting IM From Big Brother

Groundswell (Incorporating Charlene Li’s Blog): Close encounter with Facebook Beacon Annotated

There’s a fine line that gets crossed when behavior data slips from being a convenience to being Big Brother. This is one of those times. Give me back my control by letting me opt-in (not opt-out as is currently the case), or I’m installing the Beacon Blocker.

So that means when my husband purchased the coffee table, because the Facebook cookie on that machine was for my Facebook account (my husband is not on Facebook), the purchase was attributed to my profile. He also did not have any notification that Overstock.com was sending the information to Facebook.

GGG & FOAF:

Giant Global Graph | Decentralized Information Group (DIG) Breadcrumbs Annotated

The Net was designed to allow the computers to be seen without having to see the cables.

The realization was « It isn’t the computers, but the documents which are interesting ». Now you could browse around a sea of documents without having to worry about which computer they were stored on.

So the Net and the Web may both be shaped as something mathematicians call a Graph, but they are at different levels. The Net links computers, the Web links documents.

Now, people are making another mental move. There is realization now, « It’s not the documents, it is the things they are about which are important ». Obvious, really.

The Tabulator Extension Annotated

The Tabulator Extension is an extension for Firefox that provides a human-readable interface for linked data.
It is based on the Tabulator, a web-based interface for browsing RDF.
Using Tabulator’s outline mode, query views, and back-end code, the Tabulator Extension integrates the browsing of linked data directly into the Firefox browser, making for a more natural and seamless experience when browsing linked data on the Web.

The Friend of a Friend (FOAF) project Annotated

The Friend of a Friend (FOAF) project is creating a Web of machine-readable pages describing people, the links between them and the things they create and do.

Redocumentarisation:

[RTP (33) DOC- CNRS – Documents et contenu – Roger Pedauque] – Document et modernités, Roger T. Pédauque

Éclairages sur la redocumentarisation – Bloc-notes de Jean-Michel Salaün Annotated

En citant Manuel Zacklad, on peut dire que redocumentariser, c’est documentariser à nouveau un document ou une collection en permettant à un bénéficiaire de réarticuler les contenus sémiotiques selon son interprétation et ses usages à la fois selon la dimension interne (extraction de morceaux musicaux pour les ré-agencer avec d’autres, ou annotations en marge d’un livre suggérant des parcours de lecture différents…) ou externe (organisation d’une collection, d’une archive, d’un catalogue privé croisant les ressources de différents éditeurs selon une nouvelle logique d’association). in Eléments théoriques pour l’étude des pratiques grand public de la documentarisation : réseaux et communautés d’imaginaire, à paraitre.

Dans le Web 2.0, ou tout simplement sur les sites dynamiques, la stabilité du document classique s’estompe et la redocumentarisation prend une tout autre dimension. Il s’agit alors d’apporter toutes les métadonnées indispensables à la reconstruction à la volée de documents et toute la tracabilité de son cycle. Les documents traditionnels eux-mêmes, dans leur transposition numérique, acquièrent la plasticité des documents nativement numérique et peuvent profiter des possibilités de cette nouvelle dimension.

Si nous écoutons Roger, la redocumentarisation prend un sens beaucoup plus large. Cette nouvelle forme de documentarisation reflète ou tente de refléter une organisation post-moderne de notre rapport au monde, repérable aussi bien dans les sphères privée, collective et publique. Comme dans la précédente modernisation, le document participe au processus et y joue même un rôle clé, mais il s’est transformé au point que l’on peut se demander s’il s’agit encore de la même entité.

(Je comprends bien la « redocumentarisation » au sens de Manuel Zacklad, moins bien selon Roger T. Pédauqe.)

Non-moderne:

Alain Guerreau, L’avenir d’un passé incertain. Quelle histoire du Moyen Âge au XXIe siècle? Paris, Le Seuil, 2001. Annotated

Or il existe, depuis une dizaine d’années, une entreprise d’anthropologie (ou de sociologie) des sciences (illustrée par Bruno Latour, Isabelle Stengers, Michel Callon, Pierre Lascoumes, par exemple) qui a fait de cette idée sa recherche centrale : comment s’élaborent les idées des savants ? Qui a tout particulièrement traité de cette question de l’invention de la science à l’époque moderne et des biais qui s’ensuivent. C’est un point de vue non moderne ou transmoderne qu’il faudrait, selon moi, adopter, c’est-à-dire expliquer la façon de dépasser la modernité sans la rejeter.

Philosophie postmoderne – Wikipédia Annotated

Bruno Latour publie en 1991 Nous n’avons jamais été modernes : Essai d’anthropologie symétrique en s’inscrivant dans une tradition philosophique qu’il qualifie de « non-moderne », par opposition aux modernes et aux post-modernes.

Par ailleurs, Alan Sokal et Jean Bricmont publient en 1997 les Impostures intellectuelles qui est considéré comme une violente critique à l’adresse de la philosophie postmoderne.

Bruno Latour: PRESSE | PRESS – Domus Non Modern Style Annotated

Hence the question I want to raise: what is a style – in the largest civilizing sense of the word – that would at last be contemporary in and of itself? That is, a style in the philosophy of science, in architecture, in politics, in economics, in design, in art that would internalize that which the modern styles had always externalized, so hurried were they to ‘get rid of’ the
externalities? Contrary to what postmodernists imply, modernism is not something of the past that should be overcome, deconstructed or simply abandoned. The problem of the first modernism is its obsession with the past. It might be time to consider, at last, the future.
Provided that it can catch up with its time —obviously the most difficult task for modernists.

Bruno Latour: PRESSE | PRESS – La modernité est terminée Annotated

L’ancienne idée de progrès, celle que nous avons quitté récemment, permettait de ne plus faire attention, elle libérait de toute prudence, de toute précaution; la nouvelle idée apparaît plutôt comme ce qui oblige à la prudence, au choix sélectif, à un triage minutieux des possibles. Ce qu’Ulrich Beck et Anthony Giddens appellent « la modernité réflexive », ou la « seconde modernité », celle qui commence sous nos yeux et qui rend l’Europe beaucoup plus intéressante que naguère quand elle se croyait naïvement moderne.

La fin de l’idée de progrès n’est que l’effet lointain sur les Européens de cet immense soulèvement de l’Asie qui clôt bien sûr la parenthèse de la modernisation, mais qui ouvre aussi à une négociation, de dimension planétaire, sur la nature d’une vie civilisée. En ne perdant qu’une fausse idée de notre propre histoire, nous contribuerons davantage à celle qui reste à faire qu’en nous désespérant de ne plus voir darder la flêche du temps.

Bruno Latour: Qu’est ce qu’un style non-moderne? Annotated

C’est ce que j’essayais de capter avec un titre, je le reconnais assez bizarre : “ Qu’est-ce qu’un style non moderne ? « . Mais si vous avez compris ma tentative de démonstration, si le
naturalisme fut toujours un style ; si le modernisme, en science, en art, en architecture, en politique, en morale même, fut toujours un style, alors, maintenant que nous en sommes sortis, il doit bien y avoir, il faut bien qu’il y ait, un style non moderne. C’est-à-dire, dans
ma défion, un style qui accepte que l’histoire européenne ait toujours été le contraire de ce que le modernisme en a fait ; un style , pour le dire de façon simple, qui accepte que le thème
de l’objectivité, la grande scénographie, la grande esthétique de l’objectivité, ne soit qu’une partie seulement de ce qui s’est passé dans l’aventure scientifique, technique, politique et artistique de l’Europe.

text-e.org: Bibliothèque traditionnelle, moderne, post-moderne et non-moderne Annotated

Les sociabilités de lecture de Roger Chartier apparaissent ainsi beaucoup plus riches encore, puisqu’elles sont aussi sociabilités d’écriture et de référencement, c’est-à-dire de véritables  » communautés d’interprétation « , à géométrie variable cependant, sous peine de retomber dans un communautarisme  » substantiel  » (cf. Walzer), qui contourne l’incertitude contemporaine sur la nature des collectifs. Ce cadre, constitutif de la réception qu’Umberto Eco avait mis en avant depuis longtemps, devient ainsi la source même de repères que l’on peut assister socio-techniquement, à condition de réaffirmer son caractère pluraliste ainsi que la possibilité de circulation entre les communautés et de multiappartenance, ce qui est notre condition non moderne d’êtres attachés de façon multiple. Ce qui donne un programme nouveau pour nos bibliothèques à venir, tous dispositifs bien matériels, mais dont la composition précise importe, à condition de l’orienter dans un débat explicite entre modèles.

Dean MacCannell on the modern v. the non-modern world – Vagablogging

François Laruelle et la gnose non … – Google Book Search

Et cetera:

Le livre comme forme symbolique Annotated

beaucoup de raisons qui pourraient laisser croire que l’invention du codex, dont on a les premiers témoignages à Rome au 1er siècle après J.-C. fut une révolution qui rendit vite obsolète l’usage du rouleau, si malcommode, fragile et encombrant. Or, il n’en est rien. Le codex fut peu utilisé. Son usage, lent et progressif, ne remplaça le rouleau totalement que quatre siècles plus tard. Certes l’usage du papyrus ne favorisait pas l’usage du codex qui suppose de plier la feuille, ce que seul le parchemin pouvait supporter sans risque.

Deux certitudes pourtant dans ce mystère, mais certitudes contradictoires : le codex a été inventé à Rome pour diffuser des œuvres littéraires, tel que nous le décrit le poète Martial dans les années 80, en revanche, son développement coïncide exactement avec l’essor du christianisme qui l’adopta massivement : 158 des 160 fragments d’écrits chrétiens avant le IVe siècle sont des codex

C’est peu dire que l’Évangile n’est pas un livre ordinaire. Il faut noter que la Torah, dans sa forme liturgique, est toujours un rouleau, protégé par un coffre et entouré des précautions qu’on doit à un objet sacré. L’Évangile, bien qu’il contienne des textes sacrés, reste un objet ordinaire et dont l’usage est personnel et obligatoire. Il y a donc vraisemblablement deux séries de raisons qui expliquent que le rouleau ait été, chez les chrétiens, remplacé par le codex, et pourquoi cette formule l’a emporté. Des raisons pratiques : le parchemin plié était déjà utilisé pour des fonctions domestiques comme les carnets de notes et les livres de comptes, plus facile à manipuler, à transporter et à conserver que le rouleau. Or, la religion chrétienne suppose un usage quotidien et individuel de l’Écriture sainte, ce qui a contribué à diffuser l’écriture, réservée aux lettrés, dans toutes les couches de la population. Le codex permet une appropriation du contenu qui adhère à son support, que l’on garde avec soi et que, d’une certaine façon, l’on s’incorpore par une pratique permanente.

Thingology (LibraryThing’s ideas blog): Shelfari spam: « basically social networking rapists » Annotated

LibraryThing’s success—we recently hit three-hundred thousand members and twenty million books—has spawned competitors, more than forty at last count. We respect them. Some of the best include BookJetty (gorgeous), Anobii (simple and big in China), Socialogue (does CDs) and GoodReads (friendly and not small; they just hit 5 million books). We think we do it better—for example taking from more than 75 soures other than Amazon–but we also know we aren’t perfect. To stay on top we have to work hard, and to be true to ourselves—loving books and being more open and collaborative than anyone else.We respect our competitors with one exception: the site « Shelfari.com. » We have always spoken our mind, so here’s a piece of it: Shelfari has gained traction by engaging in unethical practices, including astroturfing (posting on blogs pretending to be users, not employees*) and putting out press releases about how they invented the idea. But the worst has been their spamming campaign.

Sclipo: broadcast your skills



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